Les mesures d’urgence mises en place par le gouvernement dans le secteur automobile

L’année 2020 est marquée par la crise sanitaire du Covid-19. Partout dans le monde, l’économie est paralysée. Le secteur du marché automobile aussi connait une crise sans précédent : la vente de véhicules neufs est au point mort. Pour relancer l’économie du secteur automobile suite au Coronavirus, ces mesures aident les français à acquérir de nouveaux véhicules. De plus, on estime que la transition de la motorisation vers l’électrique est indéniable.

Une stratégie d’indemnisation efficace : la prime à la conversion

La prime à la conversion est un dispositif fiscal que le gouvernement a mis en place pour aider chaque citoyen français à remplacer leur véhicule par un autre, moins polluant. Ce principe est assez simple, mais très intéressant.

Le principal but de l’État est de remplacer tous les véhicules thermiques par des hybrides ou des voitures purement électriques. Pour ce faire, il propose aux ménages, les plus modestes, de verser une subvention qui leur permet de mettre au rebut leur ancienne voiture et d’acheter un nouveau type plus écologique.

Une disposition qui profite aux consommateurs et aux constructeurs

Le samedi 30 mai 2020, Le Président Français, Emmanuel Macron, a sorti un décret qui annonce le nouveau taux d’indemnisation dans le secteur automobile.

Un soutien financier pour les consommateurs

Le décret stipule des dispositions qui profitent aux nouveaux acheteurs :

  • Il permet aux des Français de profiter à la prime de remplacement à condition d’avoir un RFR inférieur à 18 000 €. Le Président a en effet précisé que ce seuil de RFR correspond au ¾ des français.
  • Le bonus plafond du bonus écologique est de 7 000 euros pour les véhicules électriques. Pour les destinations professionnelles, le bonus est plafonné à 5 000 euros. Le prix d’achat du véhicule doit être cependant inférieur à 45 000 euros.
  • Les véhicules Crit’Air 3 sont également éligibles à condition d’être immatriculés avant 2006 pour les véhicules essences et 2011 pour les véhicules diesel. Mais il faut retenir que c’est une mesure temporaire liée à l’urgence.
  • Ce décret stipule également que les 200 000 premiers clients à faire la demande obtiendront ces privilèges. Une fois ce chiffre atteint, les dispositifs habituels prendront le relai.

Investissement direct de l’État dans le secteur automobile

Les dispositions ne sont pas seulement à l’adresse des consommateurs. Les constructeurs et ses employés sont également servis. En effet, les conséquences de la crise sanitaire sont importantes :

  • Pour renforcer la production des voitures de demain, le gouvernement a pris l’initiative d’appliquer les PGE ou prêts garantis par l’État qui valent 295 millions d’euros.
  • Le gouvernement cherche aussi à offrir un soutien concret à la plupart des constructeurs automobiles. Pour cela, des subventions sont versées aux constructeurs pour faire face aux problèmes de liquidité.
  • Une mesure a été aussi prise pour soutenir les entreprises à protéger leurs salariés. En effet, face à de multiples crises, plus de 1500 sites industriels œuvrant dans l’automobile ont fait appel au gouvernement. Le chômage est une conséquence majeure de la crise qu’il faut éviter à tout prix.
  • L’État encourage principalement l’achat des véhicules modernes pour passer du diesel à l’électrique. C’est pour cela qu’il établit de nouvelles marges sur les différentes primes à la conversion et le bonus écologique. Le financement du gouvernement dans ce projet s’élève jusqu’à 535 millions d’euros.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *